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Au début de l’année 1962, la marche vers la paix et l’indépendance algérienne semblent déjà presqu’inéluctables. Mais les temps restent incertains. La gauche française reste spectatrice, sans prise réelle sur les décisions gouvernementales. Et à l’exemple de François Mitterrand, ne peut que se lamenter sur les occasions perdues de concilier les droits des colons français et le désir d’autonomie des Algériens.