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Lorsque l’indépendance de l’Algérie est proclamée en juillet 1962, les pieds-noirs se retrouvent désemparés. Ils ne se voient pas rester. Ils craignent comme la peste Ben Bella qu’ils qualifient d’extrémiste ou de bandit. Mais les Européens ne parviennent pas non plus à partir. Parce qu’il faut d’abord liquider ses affaires au mieux de ses intérêts et qu’en ces temps troublés, il n’est pas aisé de vendre une maison ou un commerce. Ces entretiens croisés avec trois de ces Européens, plus ou moins proches de l’OAS, témoignent de ce désarroi.