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L’émotion est vive, lorsqu’en 1999, le gouvernement de la majorité "arc-en-ciel" organise un rapatriement forcé de plusieurs dizaines de tziganes, demandeurs d’asile. Rassemblés par des policiers gantois et tirlemontois, ils ont un numéro de matricule tatoué à l’avant-bras. Pour une organisation progressiste juive, c’est une déportation collective, c’est une rafle, qui rappelle quelques souvenirs du nazisme. Et une plainte est déposée.